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Dans sa magistrale Histoire de la boxe, Alexis Philonenko rappelle très justement que le premier combat de boxe à s’être disputé en littérature se trouve chez Homère, au livre xxiii de l’Illiade. Ainsi, force est de constater que les liens qui unissent l’art pugillistique à l’art d’écrire ne datent pas d’avant-hier, même s’il faut bien admettre que les liens les plus forts datent de l’époque moderne, si l’on songe un instant au grand nombre d’écrivains à s’être intéressés à la boxe, à l’avoir même pratiquée pour certains. Il serait simple ici de citer déjà quelques premiers noms : Maeterlinck, Oates, Cravan, London, Camus, Hemingway, etc.
Le présent ouvrage a pour ambition de retracer (depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours) à l’aide de quelques jalons prestigieux (que le lecteur ne manquera pas de savourer) l’histoire de ce rapport étrange entre écriture et boxe, comme si ces deux activités pouvaient présenter chacune à leurs manières des formes de luttes qui se feraient écho.
De là, n’y aurait-il plus qu’un pas à faire pour oser sérieusement penser que la boxe comme la littérature ne sont pas des activités comme les autres, ne sont pas non plus des métiers, ne peuvent être des postures ni des impostures, et qu’elles vouent surtout celles et ceux qui s’y engagent à des risques sans nom ?