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Armand Silvestre (1837-1901), éminente figure de littérateur fin de siècle, est à lui seul un double mystère. Le premier tient à ce qui a fait de lui le poète le plus populaire de son époque. Mais nous sommes assez accoutumés désormais aux excès de la comédie littéraire pour trouver une vague raison à une telle aberration. Le second mystère, le véritable "cas Silvestre", est plus opaque. "Il y a un contraste complet, explique en 1933 le Larousse du XXᵉ siècle, entre ses poésies, d'une forme savamment parnassienne, d'une inspiration élégante, et ses historiettes grasses, gauloises et souvent scatologiques". C'est un Armand Silvestre encore jeune qui s'applique à la pose poétique la plus académique, c'est un Armand Silvestre vieillissant, respectable sous-chef de bureau au ministère des Finances, qui s'adonne au moins écrémé des humours. Armand Silvestre n'est pas un monstre, ni une exception, parmi la multitude de ceux qu'occupe l'écriture. Il est, tout au contraire, le moins atypique des écrivains, l'écrivain par excellence, celui dont le modèle fut façonné voici deux siècles, le vulgo scriptor moderne. Les livres ne sont pas l'art. Ce qui semble bien la vérité la plus difficile à entendre.