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Ce cours de 1931 constitue un texte charnière dans l'évolution de la lecture heideggerienne d'Aristote, à mi-chemin entre les études des années 1920, liées au projet d'une ontologie fondamentale, et le séminaire de 1941 sur la notion aristotélicienne de phusis. Reprenant inlassablement la tentative de déterminer le sens unitaire de l'être - "Si l'étant est dit dans une signification multiple, quelle est alors la signification directrice et fondamentale ? Que veut dire être ?" -, Heidegger n'explore plus ici le dire de l'étant selon le vrai, comme à l'époque de l'ontologie fondamentale, mais bien : le dire selon dunamis et energeia. Il ne s'agit plus de montrer comment le Dasein lui-même, par son existentialité (et notamment par son propre dire apophantique), est le mode privilégié de l'être en tant que dé-couvrement. Il s'agit de s'orienter vers une pensée de la phusis en tant qu'elle est déterminée par le mouvement, le changement, ou encore : la venue à la présence. Le cours de 1931, en tâchant de cerner la notion de dunamis et en soulignant, de manière provisoire, sa définition comme "point de départ pour un changement", montre comment Aristote, loin d'avaliser la compréhension ousiologique de l'être, permet en fait de la dépasser en direction d'une saisie plus originaire de ce qui fonde toute temporalité. Mais, par-delà ces considérations sur la nature du changement, ce qui se profile ici discrètement c'est une détermination plus serrée de l'unité indéfectible être et parole.