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La psychanalyse est politique. Elle est politique, au sens où elle permet au sujet de se dessaisir de ses constructions illusoires et de celles que lui offre l’humanité, comme le laissait entendre Freud dans sa lettre à Romain Rolland. Elle est politique également, au sens où elle œuvre pour la liberté de penser du sujet dans son rapport avec lui-même, dans ses relations à tout autre. Dans sa pratique, le psychanalyste écarte délibérément le souhait de plaire, de séduire, de promettre, de convaincre. Il n’a pas à faire part de « sa relation personnelle à la vérité ». Il s’adresse au sujet de l’inconscient.
Une cruauté originaire ne vise pas la souffrance d’autrui. Elle n’en tient tout simplement pas compte. C’est à cette cruauté que Freud lie la pulsion de pouvoir et le désir de se rendre maître. Le corps de l’autre se donne alors comme représentation du corps social tout entier. Si l’inconscient existe, il dessine l’espace non réalisé de la scène où le pouvoir se retire, là où prend figure un sujet non inféodé à l’empire des signifiants et non assujetti à son insertion dans la structure sociale. C’est de cet espace que, dans sa pratique délimitée, la psychanalyse tire sa décision.