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Cette histoire, c'est pas vraiment de l'Histoire ! Mais qui peut dire ce qui s'y est vraiment passé ? J'y étais ! Et cependant dans mon souvenir le temps de Ceausescu, le temps de la Révolution et le temps des minériades fusionnent ensemble dans un récit où l'école d'Architecture de Bucarest semble une île de résistance intemporelle.
Cette histoire n'est pas l'Histoire mais la fresque peinte à la craie et au charbon d'un étudiant français débarquant à la gare du nord de Bucarest et qui s'échoue sur le trottoir historié de la ville démesurée en ruine et en chantier... Qui rêve de Bucarest en 1990 ? Qui désire cette ville phénix surréelle qui se renouvelle et se ruine sans cesse dans des fatrasies étonnantes et touchantes ? Il fallait une folie lucide pour embarquer vers les grands vaisseaux que les épopées idéologiques ont flanqué sur les boulevards entre les mille confettis des palais, des maisons cubistes et des églises bousculées dans leurs ruelles tordues.