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Le monde photographique de Paul Rousteau est un monde de lumières, un monde de toutes couleurs où se perdre comme on se perd dans un jardin de délices. Des couleurs : des rouges – des rouges brûlants –, des bleus et des verts – gorgés de bleu et de vert –, des jaunes si vifs – comme de feu. Des couleurs jetées à foison, comme on lance à cœur perdu une brassée de fleurs. Des couleurs pour le plaisir, pour le jeu qu’elles offrent, profuses, en se côtoyant, se juxtaposant, se frôlant : alors, c’est une ronde ensorcelante, un carrousel de lumières. Ce jeu, quel qu’en soit le genre – paysage, portrait, nature morte, nu… – s’illumine du rapport étroit que Paul Rousteau tisse si entièrement avec la peinture. Alors, ce n’est pas une surprise de l’entendre citer Monet, Matisse, Derain, Bonnard. Autant de peintres pour qui la couleur est un enchantement – qu’elle exprime l’émotion douce, sensuelle, d’un bonheur très simple, une scène d’intérieur, une maternité ; ou l’emportement d’un ciel d’orage ; ou l’éblouissement d’un jardin en plein midi.