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Depuis le xixe siècle, l'arbre et la photographie entretiennent d'étroites et fécondes relations. On ne sait pas d'époque ou d'école photographique qui ne se soit peu ou prou penchée sur cette réalité végétale pour tenter d'en saisir la diversité, la complexité et la richesse. Pour les photographes, l'arbre - et son génie propre quant à la captation de la lumière -, constitue bien davantage qu'un élément du paysage. La proposition d'Antoine Herscher, graphiste de formation, s'inscrit dans cette tradition du regard et, à sa manière, la renouvelle. Semblant prendre au pied de la lettre la conception nouvelle de l'arbre comme chaînon essentiel du Vivant, le photographe entreprend d'en dresser des portraits, comme il le ferait d'êtres humains. Des portraits d'arbres, donc, qui, comme il le dit malicieusement, "n'ont rien de remarquable ou d'exotique par leur essence, mais qui font preuve de caractère...". Solitaires ou grégaires, urbains ou ruraux, exploités ou rebelles, les arbres, bosquets et forêts d'Antoine Herscher sont doués d'une véritable personnalité. Saisies au format carré dans une gamme subtile de noir et blanc, ces visions tour à tour poétiques, bucoliques ou méditatives - émaillées ici ou là de paréidolies facétieuses - nous entraînent dans une forme de déambulation perceptive où l'on chemine avec surprise et enjouement... S'entend alors l'écho de la phrase de Malcolm de Chazal, rapportée par le philosophe et écrivain Jean-Paul Curnier dans la remarquable préface qui ouvre le livre : "Un jour, par une après-midi très pure, je marchais quand, face à un bosquet d'azalées, je vis pour la première fois une fleur d'azalée me regarder."