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Le 18 novembre 1803, à Vertières, l’Armée indigène commandée par le général Dessalines inflige une cinglante défaite aux troupes du général de Rochambeau, envoyées par Napoléon pour reprendre le contrôle d’Haïti. La bataille de Vertières signe le dernier acte de la guerre de l’indépendance commencée par le soulèvement général des esclaves en 1791. L’acte de capitulation signé par Rochambeau et Dessalines témoigne de ce moment solennel. Le caractère radical de la séparation d’avec la France est illustré par le massacre des prisonniers français, malgré la promesse de les soigner et de les rendre au camp des vaincus. Ce massacre était-il nécessaire ? Dessalines aurait-il pu se montrer magnanime et accorder sa grâce aux malheureux prisonniers, blessés pour la plupart ? A travers les différentes versions de l’acte de capitulation française, l’ouvrage tente de rendre compte de la trajectoire d’un acte de guerre consigné comme un détail, mais qui marque le franchissement d’un seuil symbolique dans le conflit avec la métropole et montre que l’entrée d’Haïti dans le concert des nations se fait sur un mode violent, censé imposer par la terreur la réalité de la rupture.