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Les poèmes qui constituent le dernier recueil de Pierre Dhainaut Après, les « notes » comme le précise l’auteur, « tentent de restituer » ce qu’il a ressenti de son passage en l’hôpital. Il lui aura fallu attendre plusieurs semaines après sa sortie pour se remettre à écrire, pour se réapproprier le langage, en rédigeant ces « notes », avant que la poésie lui soit à nouveau « possible ». « Sur le coup, ai-je pensé à la poésie ? demande Pierre Dhainaut. Cette question, en d’autres temps, m’aurait paru inconvenante. La place qui était la sienne, la première, fut soudain et pour longtemps inexistante ou presque : avec le recul il me faut remettre en cause ce en quoi j’avais cru. Pourquoi accorder tant d’importance à la poésie si dans les circonstances les plus rudes elle n’offre aucune aide ou pire, si l’on ne songe pas à lui en réclamer une ? » « Après » est peut-être sa réponse à sa question.
Les vents ont fui, les mots ont fui, la voix n’a plus que la force en ce lieu comme en ce temps de si peu de place ou de si peu d’heures, de constater son impuissance, elle n’ira pas au-delà : nous la raffermirons sans savoir quoi dire en prenant sur nous de nous tourner vers la muraille et la fenêtre obscure, nous pressentirons qu’il n’y a aucune impasse, mais qu’un poème attend que les mots lui reviennent avec les vents qui feuillettent les pages du livre imprévisible...