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Prisonnier d'une légende qu'il a contribué à fomenter de son vivant, Antoine Blondin est généralement considéré comme une vedette incomparable de la presse sportive et un noctambule de la grande époque de Saint-Germain-des-Prés. Il fut beaucoup plus : un témoin et un acteur de son temps. Enfant d'une bourgeoisie bohème, passionné de sport et de littérature, journaliste engagé aux côtés des causes réprouvées ou perdues, Antoine Blondin romancier porta les espérances de la génération des Hussards. De L'Europe buissonnière à Quat'Saisons, en passant par Les enfants du bon Dieu, L'humeur vagabonde ou Un singe en hiver, ses oeuvres sont subtilement nourries des péripéties de son existence. Cette biographie s'écarte de la mythologie - à laquelle il doit une notoriété douteuse et contradictoire d'alcoolique joyeux drille et de bagarreur notable - pour retracer l'itinéraire d'une vie qui fut, de son propre aveu, "plus tragique qu'il n'apparaît mais plus accomplie qu'on en croirait". Elle a aussi l'ambition de réévaluer l'écrivain. Cette oeuvre "mince", comme il le dit dans Monsieur Jadis, mémorial de ses affections disparues, est trop souvent regardée avec une sympathie un peu condescendante. Et pourtant, l'élégance de sa petite musique, son lyrisme sans éclat de voix et sa verve de cancre surdoué devraient lui assurer une place dans nos classiques du XXᵉ siècle.