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C'est à Antioche que les disciples de Jésus reçurent pour la première fois le nom de « chrétiens ». C'est là que Paul défia Pierre en face, tandis que Jacques de Jérusalem s'immisçait dans leur dispute. C'est à Rome, capitale de l'Empire, que Pierre aussi bien que Paul allaient mourir, sans doute trahis par des compagnons chrétiens. Il est important pour les membres de l'Église d'aujourd'hui de se rendre compte qu'il ne régnait pas une paix idyllique dans l'Église des premiers chrétiens. Les croyants de l'époque eurent à se confronter durement avant que soit clairement définie la forme sous laquelle survivrait la chrétienté. Ce livre propose, par les méthodes de l'interprétation biblique moderne, une reconstitution de l'histoire des deux principaux centres chrétiens au Ier siècle. Le résultat en est un fascinant travail d'exégète-détective et, curieusement, on s'aperçoit que les opinions de Paul sur les relations entre judaïsme et christianisme ne l'emportèrent ni dans l'une ni dans l'autre de ces cités. Au contraire, c'est le christianisme plus juif de Pierre, voie moyenne entre Paul et Jacques, qui permit à la jeune Église de maintenir aussi bien son attachement au judaïsme que son ouverture aux Gentils.