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Tout le monde aime Antigone. C’est une femme forte qui défie l’autorité. Elle est prête à mourir pour ses valeurs. Elle transgresse les règles de sa cité ainsi que les codes de la féminité. Elle est le porte-étendard de la lutte contre le patriarcat. À côté de sa soeur combative, déterminée et résistante, Ismène est souvent reléguée à un symbole d’obéissance aux règles établies. Là où Antigone aurait le souci de l’action, Ismène incarnerait la soumission. Mais ce portrait des choses est-il juste ? Cécile Gagnon s’applique à démontrer que l’idéalisme d’Antigone révèle qu’elle est un personnage féminin conçu et écrit par un homme. À cette vision réductrice, qui porte aux nues certains traits de caractère traditionnellement masculins et dévalue un ensemble d’autres qualités morales, elle substitue une autre perspective. Dans sa relecture philosophique de la célèbre tragédie de Sophocle, elle décrit Ismène comme une figure du care, capable de faire corps avec les imperfections du monde et de maintenir un tissu relationnel. Cécile Gagnon ne met jamais Antigone au rebut, mais va au-delà des lieux communs en dévoilant un sens inédit du concept de prudence, comme art du discernement dans la dépendance : il s’agit de savoir quand intervenir, comment le faire et jusqu’où aller, sans dominer ni effacer l’autre.