Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
L'anthropologie de terrain et le cinématographe naissent, à la fin du xixe siècle, au moment où le « monde blanc » s'engage dans un vaste processus de conquêtes coloniales. Dès l'origine, les opérateurs Lumière tentent de saisir ce qu'est l'objet même de l'anthropologie : l'être humain et les pratiques qu'il établit avec ses semblables et avec son environnement. Le cinéma documentaire invente alors, selon Jean Epstein, une image plausible de l'univers. En ce sens, l'anthropologue met en oeuvre, à l'aide d'une caméra, une démarche connaissante, un processus cognitif qui renouvelle la réflexion. Loin de l'exotisme stéréotypé d'autrefois, le cinéma anthropologique tente aujourd'hui d'élaborer les instruments d'échanges et de conversations entre personnes issues de cultures différentes. L'anthropologie visuelle propose ainsi d'autres manières de penser le monde et s'établit comme lieu d'interrogation d'une altérité, à jamais irréductible.