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L'internet aurait pu être radicalement différent. Le monde aussi. Dans les années 1990, une autre forme de réseau a été expérimentée dans un relatif secret. Il aurait mis les humains en relation sans intermédiaire et sans vampiriser leurs données personnelles. Il n'aurait pas fabriqué les nouveaux empires que l'on connaît. Mais les opérateurs télécoms, les États et tous les pouvoirs ont rejeté ce réseau. Les créateurs du NET ont dû se renier et renoncer à la promesse originelle d'émancipation, d'ouverture et de partage. Trente ans après, le monde façonné par internet s'est enfermé dans un géocentrisme totalitaire. Le digital prédit que l'effondrement arrive, suivi au mieux de notre remplacement par des intelligences artificielles, au pire de notre extinction pure et simple. Nous ne pourrions que subir une sorte de darwinisme numérique Olivier Auber propose une tout autre perspective. Plutôt que l'anéantissement qui nous est promis, c'est au contraire une nouvelle ère qui s'ouvre.