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Anna rend visite au sergent Edouard Chantiran, son mari, parti en manœuvres. Son retour, émaillé de péripéties, bouleverse la médiocrité de son quotidien. Dès lors, rien ne sera plus pareil : sa petite vie de ménagère prend des allures chimériques jusqu’à sa défenestration. A Tulle, puis à Limoges, en 1901, c’est la simple histoire du couple Chantiran, racontée par la plume de maître d’André Thérive, à l’instar de Maupassant qu’il admire. Dans ce roman populiste et naturaliste, les Chantiran sont victimes, l’un après l’autre, des jeux de l’amour et du hasard. Dans cet ouvrage, construit comme un diptyque, Edouard succède à Anna. Veuf, il cherche à échapper au souvenir qui le hante en partant pour l’Afrique du Nord. Anna et Edouard se meuvent aussi bien dans l’ombre que la lumière, où sentiments et illusions mènent leurs existences placées sous le signe de la fatalité. Etres soumis aux aléas du quotidien, petites gens inquiets du qu’en dira-t-on, ils vivent ballottés par l’enchaînement des coups du sort. Thérive façonne une histoire se suffisant à elle-même, fruit d’une force d’observation pessimiste. Il considère « que le monde est petit, que les pauvres hommes tournent toujours dans le même cercle de malheurs, qu’il y a mille coïncidences sur le chemin de l’éternel retour, [...] dans un récit où [il n’a] cherché, comme disaient les classiques, qu’à bien peindre les mœurs, ou, comme disait Maupassant, à suivre l’humble vérité ». L’humanité n’en sort pas grandie...