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Actrice, muse, femme dépravée... Danseuse expressionniste et icône d’une génération en plein désastre. Difficile de saisir en si peu de mots la personnalité complexe et multiple d’Anita Berber. En 1925, Otto Dix réalise son portrait alors qu’elle est totalement dépassée par sa célébrité ; elle n’est plus qu’une artiste perdue parmi ses démons. Droguée, prostituée occasionnelle, bisexuelle, paranoïaque, Anita Berber nourrit les scandales et fait les choux-gras de la presse de la République de Weimar. On la déteste autant qu’on l’adule, plus puissante que l’effet des psychotropes dont elle s’abreuve. Artiste de renom, performeuse avant l’heure, elle dansait pour survivre à une époque où tout restait à faire.
Entre Berlin, Wiesbaden et Düsseldorf, Anita est une esquisse, une évocation ; le portrait fulgurant d’une femme qui tente péniblement de dépasser sa légende. Danseuse instinctive, elle incarne la décadence aux yeux de ses contemporains et participe pourtant aux bouleversements artistiques et culturels de son temps. Géniale provocatrice, sa vie fut un météore : elle meurt à l’âge de 29 ans, seule, abîmée par les drogues et épuisée par la tuberculose.
Anita Berber reste encore aujourd’hui une source d’inspiration pour bon nombre d’artistes tels Ingrid Caven, Michael Michalsky, Karl Lagerfeld, Death in Vegas, Nina Hagen ou Rosa von Praunheim…