Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
«La Angry Brigade, c’est l’homme ou la femme assis à côté de toi. Ils ont un pistolet dans leur sac, et l’esprit empli de colère.» Le vent de liberté qui a soufflé partout dans le monde en 1968 est vite retombé. Le mode de vie hippie est récupéré et transformé en marchandise tandis que la violence et le nihilisme du mouvement punk se profilent. Dans ce contexte émerge en Angleterre une nébuleuse connue sous le nom de Angry Brigade. Influencés par les écrits de Debord, par les antifranquistes qui sévissent dans toute l’Europe ou par des films tels Butch Cassidy et le Kid, ces jeunes Anglais expérimentent des formes d’agitation politique radicales : détruire des locaux symboles du pouvoir – domicile du chef de la police, de patrons, bureaux de recrutement de l’armée ou même un camion de retransmission du concours de Miss Monde –, ou mitrailler des façades d’immeubles liés à des intérêts espagnols, de banques ou d’ambassades. La Angry Brigade n’est jamais tombée dans les dérives sectaires des groupuscules armés. Et pour cause : ses membres ne sont pas entrés en clandestinité et n’ont jamais abandonné leurs activités sociales et politiques, farouchement antiautoritaires. Ils participent de l’effervescence d’une galaxie contestataire que ce livre décrit en détail. Du groupuscule situationniste King Mob aux magazines Oz et Frendz, des groupes de rock Pink Fairies et autres Hawkwind au carnaval de Notting Hill, en passant par le mouvement des squats ou celui contre la guerre du Vietnam, c’est toute une époque qui bouillonne. Et qui de temps en temps explose.