Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Tome huit des treize volumes du voyage de Humboldt et Bonpland.
Lorsque nous arrivâmes à l’Esmeralda, la plupart des Indiens revenaient d’une excursion qu’ils avaient faite à l’est, au-delà du Rio Padamo, pour recueillir des Juvias ou fruits du Bertholletia et la liane qui donne le Curare. Ce retour était célébré par une fête qu’on appelle dans la mission la fiesta de las Juvias, et qui ressemble à nos fêtes des moissons et des vendanges. Les femmes avaient préparé beaucoup de liqueurs fermentées ; pendant deux jours, on ne rencontrait que des Indiens ivres. Chez des peuples qui attachent beaucoup d’importance aux fruits des palmiers et de quelques autres arbres utiles à la nourriture de l’homme, l’époque de la récolte de ces fruits est marquée par des réjouissances publiques : on divise le temps d’après des fêtes qui se succèdent d’une manière invariable. Nous fûmes assez heureux de trouver un vieil Indien moins ivre que les autres et qui était occupé à préparer le poison Curare avec les plantes fraîchement recueillies. C’était le chimiste de l’endroit.