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Mort il y a 25 ans d'un cancer du poumon, André Martinet est un homme dont le rayonnement personnel a dépassé les frontières. Enraciné dans une terre, la Franche-Comté. Enraciné dans une histoire, celle de ses grands-parents et celle de ses parents, de son père, en particulier, brillant universitaire et aveugle, dont la carrière fut brisée par l'intransigeance idéologique. Enraciné enfin dans une foi chrétienne profonde et ouverte. Discret, sérieux, il mit sa compétence professionnelle, son souci de fraternité, sa soif de justice au service de chacun. Que se soit dans la tourmente de mai 68 où il lança l'Institut universitaire de technologie de Besançon, ou dans le combat local contre le projet du canal Rhin-Rhône, ou dans le développement spirituel de ses amis membres du Mouvement des Focolari, il sut être à la fois un père, un frère, une mère auprès de ceux qu'il rencontrait. La souffrance de sa maladie lui fit planter ses racines, peu à peu, davantage en Dieu que sur cette terre. Il devint ainsi un compagnon, un modèle pour chacun en incarnant dans sa vie cette phrase de mère Teresa : « La sainteté n'est pas un luxe pour quelques-uns. C'est un devoir pour tous. Le mien et le vôtre. »