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« [Les vieux] disent : “Les brebis, c’est comme les filles : plus tu les regardes et plus elles se font jolies”. Ça dépasse largement les discours d’ordre technique : fournir aux animaux ce dont ils ont besoin pour être en bon état et pour produire. C’est tout cela, bien sûr, mais c’est bien davantage… Un certain type de relation avec l’animal, qui exprime une attitude particulière vis-à-vis du vivant. Avoir le souci des bêtes, c’est savoir que la vie est quelque chose de fragile, de miraculeux, de toujours menacé. Quelque chose qui se respecte, qui se protège : on ne fait pas n’importe quoi, n’importe comment avec la vie. Mais les vieux savent aussi que la vie a une force et une intelligence énormes. Et respecter la vie, c’est aussi savoir faire confiance à cette énergie, à cette intelligence. D’où le fameux “laisser-faire”. Oui, souvent, ce qu’il y a de mieux à faire, c’est d’éviter tout ce qui peut entraver le libre jeu de la vie. » Une partie du contenu de ce livre, publiée comme rapport de recherche en 1988, a changé le regard sur l'alpage et le métier de berger dont elle a révélé toute la complexité. André Leroy est considéré par ses pairs comme une référence.