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Pierre Masson nous propose dans cet ouvrage l'une des dernières correspondances inédites d'André Gide (plutôt déséquilibrée puisque l'on conserve 120 lettres de Thomas contre 60 de Gide), qui apporte un nouveau témoignage sur la vie littéraire en France, pendant et après la Seconde Guerre mondiale. Né dans les Vosges d'un père cultivateur mort jeune et d'une mère institutrice, Henri Thomas (1912-1993) écrit à André Gide alors qu'il est encore lycéen pour lui demander de l'accueillir chez lui afin qu'il réalise son destin d'écrivain. Ce dernier refuse, mais ils se rencontrent lorsque Thomas entre en classes préparatoires au lycée Henri IV en 1932. Dès lors, une correspondance soutenue s'instaure entre eux : Gide apprécie son intelligence et Thomas cherche son soutien. Après avoir échoué au concours d'entrée à l'École normale supérieure, Thomas enchaîne les petits boulots et sollicite fréquemment l'aide de Gide. En septembre 1940, il rejoint le sud de la France et devient membre à part entière du premier cercle de l'écrivain, mais il rentre bientôt à Paris où il est censé s'occuper de l'appartement de Gide (qu'il lui rendra deux ans plus tard dans un état lamentable). La même année, Gallimard édite son premier roman, « Le Seau à charbon ». En 1945, Thomas devient secrétaire de l'hebdomadaire « Terre des Hommes » créé par Pierre Herbart, autre ami d'André Gide. Il traduit de nombreux ouvrages de l'allemand avant de partir vivre à Londres pendant 10 ans où il est traducteur pour la BBC. Lors de cette période d'exil, la correspondance Gide/Thomas est particulièrement abondante, et ne s'achèvera qu'avec la mort de Gide en 1951. Malgré une oeuvre prolifique et couronnée par de nombreux prix (prix Médicis en 1960, prix Fémina en 1961, prix Valéry Larbaud pour l'ensemble de son oeuvre en 1970), Henri Thomas reste méconnu du grand public, mais fut un correspondant important de Gide lors de ses vingt dernières années d'existence.