Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Hommes et femmes sans licence qui ont cherché à connaître toutes les facettes d’une vie humaine et en particulier, l’art d’aimer. D’un jardin à Trieste, s’élève toute une nuit un immense brasier, non d’amour mais de haine envers la vie, l’amour et la vérité. Lady Burton fait disparaître dans les flammes des tonnes de notes ethnographiques, des pensées, des correspondances et des merveilleuses traductions d’érotologies orientales. Tous ces papiers avaient été écrits de la main de son mari, Sir Richard Francis Burton, qui vécut une vie digne de sa plus grande œuvre, la traduction des Mille et Une Nuits. Et en une seule nuit l’intolérance et la bêtise ont fait disparaître les fruits qu’il avait mûris. L’art d’aimer, nous tentons depuis des millénaires de le maîtriser. Mais chaque époque y perd proportionnellement ce qu’elle y gagne. La seule manière d’en devenir le grand maître est d’aimer profondément l’art d’aimer. D’être aimanté par l’amour en toutes occasions. De tels individus se transcendent constamment, s’ouvrent à des perspectives toujours nouvelles, prometteuses. Amante, diariste et amoureuse sans rémission, Anaïs Nin nous envoûte par sa voix. L’écrivain polymorphe, Gaëtan Faucer, entreprend pour nous charmer une métamorphose osée que le maître de l’Olympe s’est toujours refusé : devenir une femme. Son amour pour Anaïs Nin va jusqu’au désir de parler pour Anaïs Nin, d’être comme Anaïs Nin. Il nous démontre au détour d’une recette de cuisine, que l’érotisme est une affaire de ton plus que de tournure, et d’imagination plus que d’images. Dans l’art d’aimer, point de maîtres. Seulement des explorateurs et exploratrices avides.