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Ana, qui ne sait ni lire ni écrire, vit près de Paris depuis presque vingt ans sans avoir jamais vu la tour Eiffel. Lors d'un cours d'écriture, elle découvre que les mots l'entraînent dans un voyage intérieur. Elle revisite alors son parcours chaotique, marqué par son mariage forcé à 15 ans et son arrivée en France. Au fil des séances, les mots se font messagers d'idées et de révoltes nombreuses comme les cailloux dans ses poches. Ana s'engage sur le chemin de la liberté à travers son propre langage. Cette histoire est traversée de voix, celle de la professeure, du mari, de la mère, du grand-père, mais surtout celle de la jeune fille intelligente.
« J'avais mes 23 cailloux prêts dans ma poche pour le jour où ça arriverait. Je savais bien que ça viendrait sans prévenir. C'est comme ça la rage. Quelques jours avant, j'avais demandé à la professeure : Combien il y a de stations de métro pour aller à la tour Eiffel ? Elle a regardé sur son plan et elle a dit : Il y en a 23. Elle a vérifié : 23 pas une de plus. J'ai ramassé 23 cailloux dans les allées du square. » C. B.