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Habituellement, Gégé et Marco sont deux losers piliers du bar Le Jour de Fête à Albi que l’on a pu découvrir dans les albums C’est pas tous les jours fête et Les losers sont des perdants. Même si leur activité principale se résume à éviter tout effort, ils sont régulièrement épuisés. C’est donc tout naturellement qu’ils prennent des vacances pour oublier leurs soucis quotidiens et leur misérable condition sociale. Après un premier tome passé au bord de la mer à s’ennuyer et à draguer les filles, ils reviennent à la plage avec la même obsession qui nous travaille tous : trouver des gonzesses. Marco et Gégé vont alors inventer les stratégies les plus foireuses pour arriver à leurs fins : faire du sport, apprendre l’anglais, vendre des chichis… Malheureusement, leurs tentatives s’achèvent immanquablement par de grosses raclées mémorables qui les ramènent à leur pathétique condition de losers. Réflexion à peine déguisée sur une nouvelle forme de lutte des classes, interrogation sur l’avenir de la bande dessinée contemporaine, ouvrage représentatif d’une nouvelle génération d’auteurs comiques, étude sur les comportements amoureux des crustacés, ou tout simplement remise au goût du jour de l’humour potache et vulgaire tel qu’on n’en avait plus vu depuis les non regrettés Charlots, ce deuxième tome d’Amour, sexe et bigorneaux est tout cela à la fois.