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On peut préférer Mozart à Bach, Dostoïevski à Tolstoï, mais personne n'osera réfuter la musique ou la littérature. Du théâtre, par contre, nombreux sont ceux qui se désolidarisent et, également, nombreux sont ceux qui s'en réclament. Artistes et spectateurs confondus. Georges Banu s'affronte à l'écartèlement entre amour et désamour dans la perspective du spectateur qu'il est, aussi bien que de la proximité des artistes qu'il a connus et des textes qu'il a fréquentés. En dénonçant des illusions et en découvrant des résistances, des leurres et des vérités, ce livre invite à se placer au coeur de ce qui taraude le théâtre : l'imaginaire et l'incarnation. Comment choisir ? Faut-il choisir ? Pourquoi quitter la chambre, comme le déplorait Pascal, pour aller au théâtre ? Parce qu'il y a plus de suicides dans la pureté d'une cellule que dans l'agitation d'une salle.
«Amour et désamour du théâtre» - déchirement fécond et à jamais résolu. Georges Banu, en alliant le témoignage et le commentaire, se situe au sein de cette incertitude inassouvie. Elle fonde et rend unique le théâtre. Art de l'écartèlement !
«Georges Banu, universitaire et essayiste, a consacré de nombreux travaux aux figures emblématiques de la mise en scène moderne, de Peter Brook à Antoine Vitez, de Jerzy Grotowski et Tadeusz Kantor à Ariane Mnouchkine ou Giorgio Strehler. Il s'est également penché sur les rapports théâtre-peinture dans des ouvrages tels que» L'Homme de dos «(Adam Biro, 2000, rééd. 2001). Il a par ailleurs approché le théâtre oriental avec son livre» L'Acteur qui ne revient pas «(Aubier, 1986 ; rééd. Gallimard, "Folio Essais", 1993). Il traite de "l'acteur insoumis" dans son essai» Les Voyages du comédien «(Gallimard, 2012). Dans la série "Le Temps du théâtre" il a publié» Mémoires du théâtre «(1987, rééd. 2005),» Notre théâtre, La Cerisaie «(1999),» La Scène surveillée (2006) «ainsi que» Miniatures théoriques «(2009). En France, il a reçu trois fois le Prix du meilleur livre sur le théâtre par le Syndicat de la critique.»