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Alfred Jarry (1873-1907) fut un météore ou un monstre dans la littérature au tournant du XIXe et du XXe siècle. Il reste comme une pierre angulaire, pour avoir énoncé les principes fondateurs du théâtre moderne à propos d'Ubu roi (1896), pour avoir brisé la vieille littérature et mis en œuvre l'Esprit nouveau, selon Apollinaire, pour avoir marqué les dadaïstes, les surréalistes, les tenants de l'humour noir et, plus scientifiquement, les pataphysiciens qui fondèrent les études jarryques. La radicalité de ses œuvres – ses pièces de théâtre, ses romans, sa poésie, ses « spéculations » – est liée à celle de sa vie, qu'il voulut tout entière littérature. Le livre d'Alastair Brotchie fouille cette vie non seulement dans ses détails – avec nombre de documents nouveaux, de la correspondance inédite, des photographies jusqu'ici inconnues – mais dans sa signification : les chapitres narratifs, consacrés aux événements, alternent avec des chapitres réflexifs qui mettent en évidence le rôle des maîtres – tant le Père Hébert, prototype d'Ubu, que Bergson, dont Jarry fut l'élève –, élucident la notion de pataphysique, analysent l'homosexualité apparente de l'homme ou décrivent son fonctionnement de « machine écrivante ». Même la légende de Jarry, son culte de la bicyclette, de l'escrime, de la pêche à la ligne, sa propension à jouer du revolver, sa vie dans des galetas magnifiés par la « littérature » : le Calvaire du Trucidé, la Grande Chasublerie, le Tripode, sont intégrés dans cette « vie » irréductible à une simple succession d'événements : une vie pataphysique.