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La matière est sur le point de disparaître, étouffée par la prédominance des images numériques qui s'accroissent exponentiellement pour se faire plus grandes que nature, « comme un gant de velours coulé en acier ». Cette monographie tient lieu de boîte à outils, dédiée à la reconstruction posthume d'objets d'art, à savoir les œuvres de l'artiste Alexandre Estrela. Celles-ci ont été assemblées pour constituer Métal Hurlant, la dernière exposition organisée à la délégation de la Fondation Calouste Gulbenkian à Paris. Les textes de Sergio Mah, Sophie Cavoulacos, Miguel Magalhães, François Piron, Joël Vacheron et Marco Bene sont le résultat d'études couvrant l'ensemble de l'œuvre d'Estrela. Ils jouent le rôle d'un guide de visite explorant les différentes facettes du concept de métal, de ses propriétés visuelles, sonores et haptiques jusqu'aux impacts psychiques et physiologiques des discordances de sa perception. Publié à l'occasion de l'expositon éponyme à la Fondation Calouste-Gulbenkian, Paris, du 13 mars au 16 juin 2019.
Depuis le milieu des années 1990, Alexandre Estrela (né en 1971 à Lisbonne) défend activement la vidéo et le cinéma expérimental. Située à la croisée de l'image en mouvement, de la sculpture et de l'art acoustique, son œuvre interroge les relations entre le thème et l'image. Alexandre Estrelaa étudié à la School of Visual Arts de New York. Dans cette même ville, il a effectué une résidence dans le cadre de l'International Studio & Curatorial Program. Il est également diplômé en peinture de la Faculté des Beaux-arts de Lisbonne, où il enseigne actuellement. Il a réalisé des expositions personnelles au musée de Serralves (Meio Concreto, Porto en 2013), au Musée national centre d'art Reina Sofía (Pockets of Silence, Madrid en 2015-2016), ou au M HKA (Roda Lume, Anvers, en 2016). Il est responsable de l'espace Oporto, à Lisbonne, où il organise des projections de films expérimentaux.