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Située au cœur d'Alep, dans un ancien quartier très cosmopolite, la maison à cour Ghazalé — du nom de ses derniers propriétaires — est réaménagée au xviie siècle par une famille chrétienne de notables, et utilisée ensuite comme école allemande puis arménienne. Dès les années 1910, elle est inhabitée. Au début des années 1960, l'État commence à acheter la bâtisse qui, dans les années 2000, est prise en charge par la Direction générale des Antiquités et des Musées de Syrie en vue de sa transformation en musée de l'Histoire de la ville d'Alep. Des recherches puis des travaux de restauration de la structure et de la maçonnerie sont lancés, mais interrompus en 2012 peu après le début de la guerre. La maison résiste tant bien que mal mais, en juillet 2016, seuls sont préservés les deux tiers du gros œuvre et une partie du décor sculpté des façades sur la cour. Les témoignages écrits, dessinés et photographiés rassemblés dans ce livre constituent une documentation indispensable. À travers l'histoire de cet ancien lieu de vie domestique, vestige et témoin d'époques révolues, l'ouvrage aborde celle d'Alep, ville plurimillénaire, carrefour économique et culturel du Moyen Orient, et donne une idée de la qualité de vie qui l'animait. Au-delà de l'analyse de l'architecture et du décor intérieur exceptionnel, ce sont des pratiques de l'espace (féminin, masculin, privé, public...) qui sont révélées : un patrimoine matériel et immatériel vivant qui, malgré les destructions successives, ne tombera pas complètement dans l'oubli.