Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Le 1er avril 1897, Alphonse Allais publiait chez Ollendorf son Album primo-avrilesque, composé, écrivait-il en avant-propos : « 1. D’une spirituelle préface par l’auteur ; 2. De sept magnifiques planches gravées en taille-douce et de différentes couleurs ; 3. D’une seconde préface presqu’aussi spirituelle que la première, Et enfin D’une marche funèbre spécialement composée pour les funérailles d’un grand homme sourd. » Ce poisson d’avril était le couronnement du long parcours de l’auteur aux côtés de divers mouvements en rupture avec leur époque : Les Arts Incohérents, le Chat Noir, les Zutistes, les Hirsutes, qui eurent comme autres compagnons de route Rimbaud, Duchamp, Satie... Leurs provocations et autres manifestes annoncent dadaïsme et surréalisme. L’originalité d’Allais est qu’il fait ici un pied-de-nez non seulement à l’art académique de son temps, mais aussi, dans une anticipation géniale, à certains excès de notre art contemporain. Il subvertit même les avant-gardes à venir ! Son monochrome rouge : « Récolte de la tomate par des cardinaux apoplectiques au bord de la Mer Rouge », préfigure-t-il le minimalisme de Malevitch ou de Rodtchenko ? Sa partition musicale vierge annonce-t-elle les « 4’33’’ » (de silence) de John Cage ? Chacun répondra à ces questions selon ses convictions. Cet ouvrage est la première réédition de cet album, devenu introuvable, sous forme de livre-objet.