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Les bons mots célèbres de Wilde lui valent une réputation de mondain. C'est l'un de ses masques, il en a bien d'autres : « En art, dit-il, est vérité ce dont le contradictoire est également vrai. » À Gide, il conseille de se débarrasser du Je : « En art, voyez-vous, il n'y a pas de première personne. »
L'artiste est celui qui, prenant le risque d'assumer ses identités multiples, est le plus créatif et le plus vrai : « Je traitai l'Art comme la réalité suprême, et la vie comme une simple modalité de la fiction ; j'éveillai à tel point l'imagination de mon siècle qu'il créa autour de moi un mythe et une légende. » L'Art comme réalité suprême. L'artiste comme mythe et légende vivante, créés par son propre génie : Salvador Dali, Andy Warhol, David Bowie. Wilde inventeur de la modernité.
Mais aussi Wilde l'Irlandais, autonomiste acharné, proclamant : « Je ne suis pas anglais. Je suis Irlandais, ce qui est tout autre chose. » C'est par son ressenti-ment et son mépris à l'égard de la société anglaise qu'il faut comprendre ses ou-trances et provocations. Il se voit comme David contre Goliath : car « l'exil a été pour les Irlandais ce que la captivité a été pour les Juifs. »
Contre les Anglais, Wilde a d'autres alliés : les Grecs : « Nous sommes une na-tion de brillants ratés, mais les plus grands causeurs depuis les Grecs. » Dès le col-lège, il lit à livre ouvert Homère et Eschyle. A Oxford il excelle dans les humanités classiques. Sa croisade sera d'imposer aux Anglais un « nouvel Hellénisme ». Écou-tons Yeats : « Je vois dans sa vie et dans ses oeuvres une extravagante croisade celtique contre la stupidité anglo-saxonne. » C'est ce Wilde-là que l'on découvrira dans ce livre : courageux, génial et drôle.