Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
A l'occasion du bicentenaire de la naissance de Mozart, les mélomanes vont pouvoir découvrir un texte jusqu'alors peu connu du public francophone : la Description de la vie du maître de chapelle impérial et royal Wolfgang Amadeus Mozart, parue à Prague en 1808. OEuvre d'un érudit de Bohême, Franz Xaver Niemetschek, qui connut personnellement Mozart avant d'être le tuteur de son fils aîné, ce récit fourmille d'anecdotes et de témoignages émanant de ses proches. Il est aussi la base de toutes ses biographies sérieuses publiées ultérieurement comme un texte d'une fraîcheur, d'une poésie et d'une saveur rares. Précédée d'une introduction du germaniste suisse Constant Motel, également auteur de sa traduction française, la Description est suivie de plusieurs contributions remarquables, pour la plupart inédites dans notre langue : tel « Mozart à New York » d'Otto Biba, passionnante évocation des premières exécutions des oeuvres du maître de Salzbourg aux Etats-Unis et de son vivant. Ou encore « Mozart sans pédale », une superbe étude de Paul Badura-Skoda portant sur l'interprétation actuelle des oeuvres de clavier laissées par le classicisme viennois. Jacques Chailley traite du mépris de certains salons à l'égard de Mozart et Richard Wagner décrit avec humour une représentation de Don Giovanni à Paris. Autant d'images de l'un des génies les plus singuliers et universels de tous les temps.