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Parler de l'Afrique plutôt que des Afriques, d'une Afrique « maudite » et hors du temps, est la première des idées reçues. Une idée reçue primordiale de laquelle découlent de nombreuses autres étayées par un discours déterministe, voire essentialiste, sur la démographie, la politique, l'économie, les conflits... parfois partagé par les Africains eux-mêmes. L'Afrique serait ainsi surpeuplée, d'une économie rudimentaire, en proie à l'islam radical, minée par les épidémies. Les guerres ethniques mettraient le continent à feu et à sang, ses pays à la merci de potentats et des appétits des puissances étrangères. À rebours de ces discours qui empêchent de voir les Afriques dans toute leur diversité, Sonia Le Gouriellec montre combien les acteurs politiques du continent s'inscrivent dans des dynamiques qui s'éloignent des représentations usées d'une Afrique victimisée et chaotique. Elle nous invite à mieux comprendre le continent comme celui de lieux d'échanges, de transformations et d'interactions, plutôt que de domination à sens unique, avec le reste du monde.