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Et si on avait tout simplement oublié de s'intéresser, à côté de la décomposition de la classe ouvrière, à celle tout aussi significative de la fameuse classe moyenne, à l'autre bout du grand bloc salarial ? Le sociologue Jean Lojkine tente de prendre au sérieux le brouillage général des repères de classes qui s'est opéré au cours des trente dernières années, du point de vue des rapports sociaux de travail, de sexe, de génération... Il dresse ainsi un tableau du salariat à l'âge des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Il montre le développement imbriqué, dans l'ensemble des secteurs d'activités, concernant l'OS aussi bien que l'ingénieur ou le cadre, d'un processus d'intellectualisation du travail et d'une nouvelle forme de contrôle néo-taylorien sur les objectifs et les résultats du travail. À partir de ce mouvement contradictoire, l'auteur s'interroge sur les solidarités nouvelles qu'ont manifestées les récents mouvements sociaux entre générations, entre secteur public et secteur privé, entre professions intellectuelles et couches populaires et propose une réflexion sur les potentialités nouvelles de recomposition identitaire d'un salariat « multipolaire », sans groupe hégémonique.