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Donner la parole aux images, les animer : tel semble bien être l'enjeu majeur de la «rhétorique des peintures» qui trouve à s'exprimer dans la littérature spirituelle jésuite du XVIIe siècle. Le corps de l'image réclame une âme, comme ne cessent de le répéter les préfaces aux livres illustrés depuis le XVIe siècle, constatant ainsi la nécessité d'un composé scripto-visuel au cœur de toute économie symbolique. Ralph Dekoninck s'attache, dans un premier temps, à définir cette dernière au sein de ce qu'il est convenu d'appeler la culture visuelle jésuite, largement tributaire de l'anthropologie chrétienne médiévale et de ses remaniements modernes. Le principe de la ressemblance en acte et de l'imitation existentielle que supposent la «théologie du visible» et la «philosophie de l'image» des membres de la Société de Jésus a nourri une riche iconologie, fondée sur l'incarnation du Verbe, c'est-à-dire sur le principe d'un Logos fait image, induisant à son tour l'idéal du «tableau vivant» ou de la «peinture parlante». Sur la base d'une analyse des livres de spiritualité illustrés à Anvers entre 1585 et 1640, la seconde partie de l'ouvrage examine comment la production visuelle jésuite rejoue la dynamique christologique de l'avènement de la vérité à la visibilité et la dialectique anthropologique de la poursuite de la ressemblance dans la dissemblance, ce double mouvement qui présume que le sens n'est jamais donné d'emblée, mais reste toujours à conquérir.