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L'Abrege de Grammaire hebraique parait dans son ensemble, etranger aux problemes dont l'etude a fait de Spinoza un grand philosophe. Mais Spinoza y a travaille, l'a redige, et, a sa mort, l'a laisse avec d'autres manscrits a Louis Meyer. Et les editeurs de 1677, qui connaissaient bien Spinoza puisqu'ils etaient ses amis, n'ont pas hesite a le publier en meme temps que l'Ethique et le Traite de la Reforme de l'entendement. Il n'est donc pas permis a un historien des idees s'efforcanr de comprendre la philosophie de Spinoza de negliger un tel ouvrage. A une epoque ou, pour eclairer la pensee d'un auteur, on va parfois chercher ses moindres brouillons, comment un Traite, non acheve sans doute, mais mis en forme jusqu'au trente-troisieme chapitre pourrait-il demeurer inconnu de presque tous? A vrai dire, cela serait d'autant plus regrettable que l'on attache aujourd'hui, avec raison, la plus grande importance au rapport de la philosophie de Spinoza et de la tradition juive. Comment alors ne pas s'interroger sur ce que Spinoza a pense de la langue dans laquelle cette tradition lui a ete transmise? D'autre part, les philosophes contemporains accordent de plus en plus d'interet au probleme du langage. Est-il possible de neglier les pages que Spinoza a consacrees a un tel sujet? (Extrait de la Preface de F. Alquie a la premiere edition)