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Ce travail part d’une généalogie du sionisme suscitée par les doutes que fait naître en nous la guerre au Proche-Orient. Il étudie sa naissance chez Herzl, son interprétation par Buber, ainsi que son dévoiement actuel (première partie). Au-delà du sionisme, il est une apologie du judaïsme de la diaspora, étudié à travers Levinas et ses contradictions (deuxième partie). Enfin, il envisage le judaïsme assimilé, à travers la figure moins attendue et très paradoxale de Simone Weil, ici traitée comme une figure du judaïsme (troisième partie). Au fil de ces trois études, certains concepts sont élaborés pour éclairer des questions qui vont au-delà du judaïsme : le territoire, la guerre, la relation entre État et nation, l’identité et l’impolitique. Ce sont ces concepts qui sont rassemblés en cohérence dans la conclusion (quatrième partie). Il ne s’agit pas d’une étude strictement universitaire, bien que la pensée des trois philosophes de référence soient exposée et interprétée de manière comparative. Il ne s’agit pas non plus d’un essai militant, bien que des positions claires soient prises sur des sujets sensibles. Le texte est plutôt une tentative pour modifier les catégories idéologiques et mentales par lesquelles nous avons l’habitude d’approcher les problèmes ici abordés. Après un travail d’orientation écologique sur l’aménagement du territoire dans un texte à paraître, qui poursuit ma réflexion philosophique sur les lieux, j’ai été interpellé par la guerre au Proche-Orient et j’ai voulu éclaircir la question du territoire à travers le sionisme. Resituant celui-ci dans l’histoire du judaïsme, j’ai été amené à donner une nouvelle interprétation de l’œuvre de Simone Weil à partir de sa relation complexe à ses origines juives. Le positionnement de cette philosophe, à qui j’ai précédemment consacré un ouvrage (2021), s’est éclairé différemment à partir d’une comparaison que j’ai tenté d’établir entre ses écrits et ceux de Buber et de Levinas. Mais, ce que j’ai cherché, à travers ces trois philosophes et l’image qu’ils donnent du judaïsme, c’est l’approfondissement du concept d’impolitique que j’avais introduit dans mon dernier essai publié (2023). L’impolitique est ici présentée comme une réponse possible à la territorialisation de la politique, aux guerres qui en résultent et au règne géopolitique du modèle des États-nations.