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La vie, la mort, la liberté, le bonheur, la religion... : voilà de grandes questions, mais le repas, en quoi peut-il intéresser la philosophie ? Il faut bien manger pour vivre, c'est une évidence. Mais, contrairement à l'animal, l'homme fait son repas, il cuit ses aliments, il les... cuisine même. Il maîtrise ses appétits, réfrène son besoin, pour alimenter son désir. Si manger est naturel, nécessaire et universel, les manières de le faire sont toujours culturelles, contingentes et particulières : autant de formes inventées pour cacher, refouler notre " nature animale ". Pour autant, nous avons souvent tendance à rejeter ce qui nous semble étrange, voire étranger. Mais si tous les goûts sont dans la nature, ils sont aussi dans la culture. Les Anciens, dans leurs banquets, associaient déjà l'art de la table et le plaisir de parler. Car le repas nous rassemble dans un esprit de sociabilité, d'égalité et de fraternité. Il nous invite à réfléchir sur nous-même, à mieux nous connaître. Et comme l'a écrit Brillat-Savarin : " Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es. "