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Qui ne s’est jamais senti désorienté, sans repères, spectateur impuissant face à la complexité d’un monde déchiré par les idéologies ? Qui ne s’est jamais demandé : à quoi bon lutter ? En réaction à cette perte de sens, les propositions abondent. Elles prétendent dessiner un horizon, des voies de sortie : du développement personnel aux discours réactionnaires en passant par les rêves transhumanistes ou les paradis artificiels en plein désert, ces offres de sens rencontrent un succès certain. Qu’elles soient individuelles ou collectives, qu’elles prétendent offrir les clefs pour aller bien dans un monde qui va mal ou désignent un « ennemi à abattre » selon ses origines, sa culture, sa religion, son identité, au nom de la civilisation ou du progrès… elles sont les nouveaux visages de ce que Nietzsche appelait le nihilisme. Les discours se polarisent et le monde poursuit sa marche inquiétante. Olivier Dhilly débusque ces racketteurs de sens et nous invite à tourner notre regard vers des philosophies d’Occident et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui, pour vaincre la paralysie, les faux remèdes, et nous aider à comprendre comment d’autres voies sont possibles. Car « ce qu’il faut changer ce ne sont pas les choses, mais l’imaginaire des choses » disait Édouard Glissant, et c’est là peut-être la tâche la plus difficile qui nous incombe, mais aussi la plus réjouissante.