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Gare Montparnasse. Renan descend du Brest-Paris pour faire le tour du monde. Il ne sait pas encore qu’il va rester une semaine sans sortir de cette gare. Au fil des annonces SNCF, des solitudes se croisent ou se ratent dans le brouhaha du grand hall. La vendeuse de cannelés révise ses cours de droit, le kiosquier rêve d’une autre vie, un SDF fait des hypothèses, un enfant veut voir la mer, et le chef de gare guette les mélodies d’un piano. Renan regarde, écoute et photographie avant son grand départ, qui ne sera pas forcément celui qu’il croit. Tout l’art de Léna Ellka repose sur la simplicité. D’un postulat qui tient en peu de mots – ici, c’est l’histoire de Renan, parti de Brest pour faire le tour du monde et qui se trouve coincé toute une semaine dans la gare Montparnasse –, elle tire des histoires porteuses d’un vrai questionnement sur ce qui nous motive, tous autant que nous sommes, à toujours penser que l’herbe est plus verte ailleurs. À Montparnasse peut se lire comme une invitation à faire attention à autrui, à le respecter autant qu’à l’écouter, toute quête de soi n’étant possible que par la médiation de l’autre. C’est aussi un fervent plaidoyer pour la lecture : on peut être « morceau de rien [et] aimer le style et le temps qui ralentit quand on lit de belles phrases. »