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Pierre Angibault se trouve seul à Paris, ayant expédié pour deux mois femme et ses enfants dans le Midi. Désœuvré, il veut profiter de sa totale liberté pour faire le point sur lui-même, c’est-à-dire sur lui tel qu’il est à ce moment où il va avoir quarante ans. Sa verve, son pouvoir d’autoanalyse, son intelligence, sa lucidité ne lui permettront pas de venir à bout de ce « Tour de l’homme en quatre-vingts jours ». Une dépression, un voyage absurde et en éclair à Marrakech, la perte de son journal intime l’empêchent de mener à bien son entreprise. C’est désemparé qu’il se retrouve à Paris. La suite du roman va nous le découvrir sous un autre jour, différent peut-être, mais certainement plus profond. Angibault y raconte la psychanalyse à laquelle il a recours, en désespoir de cause, pour sortir de cette inexplicable dépression. Il voit successivement deux psychanalystes, dont il fait un portrait ambigu. Tantôt il les admire, tantôt il les ridiculise, et c’est lui qu’il peint à travers eux. Ainsi ce livre se dispose suivant deux cercles : le premier, tout psychologique, nous permet d’entrer dans la vie quotidienne de Pierre Angibault ; le second, tout psychanalytique, conduit à subvertir le conscient par l’inconscient et à faire naître une troisième zone, d’ombre autant que de lumière. À moi-même inconnu, est-ce que cela ne veut pas dire que plus on descend en soi, plus on rencontre l’inconnu ? Ce livre que nous donne aujourd’hui Roland Cailleux n’est pas un roman comme les autres. C’est l’œuvre d’une vie – dans laquelle se reflète et se diffracte toute notre époque. Après avoir été découvert par André Gide, applaudi par Roger Nimier et Marcel Aymé, Roland Cailleux s’était apparemment arrêté d’écrire pour se vouer à l’exercice de la médecine. À moi-même inconnu, qui représente vingt-cinq ans de silence, consacre avec éclat la rencontre d’une existence et de son rêve.