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Les baleines à bosse sont les plus grands mammifères marins. Évoquer les cétacés suffit à réveiller l'imaginaire, les aventures de Moby Dick – le cachalot héros de Jules Verne-, ou la traque de ces animaux, depuis longtemps et encore aujourd'hui pourchassés. Lorsque les baleines remontent vers le nord, dans l'océan Atlantique, pour y trouver davantage de nourriture, elles passent avec la même régularité à proximité des îles Bermudes. Là, dans les eaux limpides et poissonneuses, un homme les observe depuis près de quinze ans, pour essayer d'en comprendre le comportement, mais aussi en capter toute la beauté. Andrew Stevenson est un humaniste nomade ; né au Canada, il a grandi, étudié, travaillé et vécu sur quatre continents. Esprit libre et aventureux, il a parcouru la chaîne népalaise de l'Himalaya durant deux décennies. En 2006, la rencontre fugitive avec un cétacé aux Bermudes et le magnétisme de ces îlots perdus dans l'Atlantique, le convainquent de s'installer là pour écrire les récits de ces aventures autour du monde. Avec obstination, il devient alors l'un des grands photographes sous-marins et, dans le sillage de l'océanographe Jacques-Yves Cousteau, tente de montrer la majesté des baleines pour en dire la fragilité et mieux les préserver.