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Moby Dick est un monument de la littérature universelle. Il a été traduit dans presque toutes les langues. Il a été infiniment commenté. Il a inspiré d'innombrables interprétations, dans presque tous les genres, du cinéma à la bande dessinée. En cette année 2019, qui célèbre le 200ᵉ anniversaire de la naissance d'Herman Melville, pourquoi donc ajouter une nouvelle glose à toutes celles qui existent déjà ? Parce que les interprétations existantes du roman concernent toujours Achab et sa folle quête. Or Moby-Dick ou le Cachalot, le véritable titre de l'oeuvre de Melville, ne se résume pas à la chasse engagée par le capitaine Achab sur le Pequod. L'éclat laiteux de la baleine blanche nous empêche de voir la face cachée du cachalot. Presque la moitié du livre de Melville est consacrée à tout autre chose qu'à la poursuite de Moby Dick. Le drame vécu par Achab et son équipage est d'abord là pour illustrer des considérations, à la fois érudites, morales et loufoques, sur cet animal fantastique, le cachalot, et sur ce qu'il représente. Ce livre de bande dessinée est une tentative pour restituer l'oscillation fondamentale, si profondément ressentie par Melville, entre le désir de raconter une histoire et le souci de disserter sur un mystère.