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À une époque où, à travers une demi-prise de conscience — « on ne remonte pas le cours de l’histoire » — il est impossible d’être « de droite », la « gauche » arrive aussi à une impasse dénoncée naguère par les « nouveaux philosophes ». En quoi consiste-t-elle ? Il convient de poser, enfin, la question. L’idéologie, en se figeant, se dénonce elle-même : lisible comme messianisme trahi, transcendance éludée. Significativement l’Occident tout entier se définit sur un refoulement fondamental qui est celui de ses sources juives. L’antisémitisme et ses formes dérivées, avec, dans l’intersubjectivité, quelque complexe juif, empêchent l’émergence d’une signification sans cesse affrontée, sans cesse trahie, ou éludée, ou aveuglée dans le meurtre lui-même. Ils nous permettent de lire, tant dans la philosophie que dans la politique, l’une s’articulant à l’autre, un danger fondamental et une responsabilité qui concernent l’humanité tout entière. Il est temps, il n’est que temps, s’il est encore temps, de dénoncer la pathologie de notre époque, dans ses paroxysmes comme dans le quotidien : comme l’enfant du conte d’Andersen qui osait enfin dire que l’Empereur était nu...