Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je relevantere communicatie op onze eigen website en relevantere advertenties van Standaard Boekhandel op externe platformen te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
« CE ROMAN, D’UNE GRANDE RICHESSE INTELLECTUELLE ET ÉMOTIONNELLE, DRESSE AVEC FINESSE UN PORTRAIT DE LA SOCIÉTÉ IRANIENNE ACTUELLE. » PAGE DES LIBRAIRES Une famille iranienne séparée par la révolution de 1979 se réunit pendant dix jours dans une maison louée au bord de la mer sur la côte turque. Mère a eu six enfants et n'en a pas revu certains depuis vingt-huit ans. Le temps et le poids des malentendus ont profondément divisé la famille, et il est temps pour chacun d’affronter les ressentiments des autres avant que la famille ne soit définitivement désunie. Formidable figure maternelle, Mère est là pour entendre les points de vue, réconcilier les cœurs et encourager le désir de compréhension. Interdit en Iran, À ceux qui sont partis, à ceux qui sont restés est un hommage plein d’humanité et d’espoir à son peuple. Sociologue et psychologue, Parinoush Saniee vit aujourd’hui en Californie. Elle est notamment l’auteure du Voile de Téhéran, roman censuré dans son pays, devenu un best-seller international et disponible chez Points. Traduit de l’anglais par Odile Demange