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« Je n’aime pas l’os à moelle comme une nourriture corporelle, gustative, mais comme une lecture délicieuse. Je suis un mangeur littéraire de l’os à moelle. Je lis l’os à moelle. Et c’est avec impatience que j’attends la découverte d’un autre grand texte qui me donnerait l’envie de goûter aux tripes, de manger de la panse de brebis, de devenir accroc du mou de boeuf, friand du pied de cochon, de me délecter des amourettes de taureau et des yeux d’agneau. » Le Talmud dit que manger seul réduit l’homme à l’état végétal, animal — raconter, en mangeant, des blagues, des histoires, discuter nous élèvent au niveau humain. Les souvenirs liés à la nourriture, à ce que nous avons mangé, avec qui, quand et où nous constituent au même degré que ce que nous avons lu, vu ou fait. Tous les récits de repas, bons, mauvais, délicieux, sont des récits de vie. Dans À bouche que veux-tu, Biro raconte des histoires de nourritures-boissons. Et l’auteur trouve un deuxième intérêt, un deuxième plaisir dans ces histoires : les écrire, les raconter. Espérons qu’il en sera de même pour le lecteur.