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Sous la plume de Colette (1873-1954), tout prend vie. Le Havre, mercredi 29 mai 1935. Il est 18h30. À bord du paquebot Normandie, la magicienne des lettres françaises appareille pour New York. Comme à son habitude, elle collectionne les sensations. Le bateau de la Transatlantique collectionne les superlatifs : plus grand paquebot du monde, il est aussi le plus luxueux, le plus rapide. Envoyée par Le Journal pour couvrir son voyage inaugural, Colette promène sa chevelure frisée et ses yeux cernés de khôl de la passerelle aux chaufferies, goûte au « matin encore neuf, à peine mordu » et câble ses impressions par T.S.F. Sa phrase inimitable y sonne parmi les « icebergs givrés et géants, orgues de cristal ». Le palace flottant a beau battre le record de vitesse pour traverser l'Atlantique, Colette s'en moque. Elle a les yeux rivés sur un « groupe de géants » qui perce la brume: Manhattan. C'est « le coup de foudre ». Elle va voir un film de Mae West au cinéma, mange des ice cream soda « couleur de savon rose » au sommet de l'Empire State Building. Fidèle à elle-même, plus libre que jamais, Colette boude les dîners officiels pour faire le New York buissonnier avec son mari Maurice Goudeket, mange des bonbons à la menthe et des « maïs éclatés » en contemplant le « joyeux incendie » de Broadway l'électrique. Sa prose ondoyante se déploie dans la cité verticale. Avec ce reportage inspiré, Colette nous embarque une fois encore et nous offre l'Amérique. On la suivrait au bout du monde.