Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Aglaé avait annoncé à son père « Je hais tous les hommes » et pourtant, elle en aimera trois : son mari, son amant et son fils. Tour à tour, combattante, passionnée, soumise, son destin est intimement lié à la complexité de ses sentiments.
LA GESTE D’AGLAÉ retrace le parcours d’une femme bafouée puis toute-puissante, portée aux nues en devenant la Reine d’un pays dévasté. En disséquant les rapports humains, cette comédie sentimentale nous livre une fable foisonnante, où les dangers du pouvoir rôdent toujours…
Anne Simon développe depuis 2005 toute une galerie de personnages atypiques, que l’on retrouve au fil de ses publications, construisant ainsi une véritable saga. Aglaé apparaît pour la première fois dans PERSÉPHONE AUX ENFERS (ed. Michel Lagarde 2006), puis régulièrement dans les revues DOPUTUTTO (éditions MISMA) et LAPIN (ed. L’Association), ainsi que dans les deux tomes de GOUSSE & GIGOT (ed. Misma 2006/2008).
Un recueil lui est aujourd’hui entièrement consacré. Autour d’elle, on retrouve les acteurs récurrents propres à l’univers d’Anne Simon, de Henry the Horse, le cheval qui danse la valse, à Boris, l’enfant-patate…