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Hemingway a parfois - surtout dans sa jeunesse - éprouvé le besoin de s'exprimer en vers, dans des poèmes généralement très courts. Il se comporte alors comme un chat sauvage qui crache au visage de ceux qu'il déteste, qui grogne, menace, mais quelquefois aussi ronronne, lorsqu'on le caresse. On le voit ainsi passer au fil des ans de la colère à l'amour, mais il donne plus souvent dans la satire que dans le lyrisme et met plus volontiers à nu son irritabilité que sa sensibilité - une sensibilité qui tourne même à la sentimentalité, lorsqu'il s'adresse à Mary. Aucune recherche formelle dans ces poèmes, qui vont du cri à la complainte et où il est clair que Hemingway a un prodigieux sens du rythme. Hemingway a publié ces poèmes un peu au hasard, dans des petites revues le plus souvent. Certains sont même restés inédits. Il ne s'est jamais soucié de les réunir en un recueil. Ils valaient cependant la peine d'être rassemblés. Ils montrent un aspect insoupçonné du talent du grand romancier.