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La force de Sabahattin Ali, au delà de ses mots, provient de son sens de l’observation, sa perspicacité et son combat pour une société plus juste. Ce sont tous ces éléments qui permettent à sa voix de continuer à résonner aujourd’hui.
Ces quatre contes - La Mort des Géants, Un Conte d’Amour, Un Conte de Moutons et Le Pavillon de Verre - ont été publiés en 1947 dans le recueil Sırça Köşk [Le Pavillon de Verre]. Lorsque Sabahattin Ali rédigeait ces contes, la toute jeune république Turque peinait encore à établir une démocratie : il n’existait alors qu’un seul parti politique. En 1948, le Conseil des Ministres acta l’interdiction de la circulation de Sırça Köşk, ainsi les exemplaires restants furent confisqués. Même après sa mort Sabahattin Ali avait été désigné comme un auteur dangereux, de ce fait aucune maison d’édition n’osa publier ses oeuvres pendant de longues années.
Presque quarte-vingt ans plus tard, ces contes politiques et sociaux n’ont pas perdu leur pertinence. Est-ce un témoignage de l’esprit visionnaire de Sabahattin Ali, ou bien d’un manque de vision de nos sociétés?