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Comment décrire la vie de quelqu’un si ce n’est avec des verbes d’action ? Qu’est-ce que vivre, sinon agir (mais aussi subir, bien sûr...) ? Réveiller la verbalité pratique des mots permet de dessiner les grands axes d’une biographie. Suivre à la trace Stanislas Nordey, c’est rassembler des verbes qui révèlent sa vie : créer, jouer, diriger, programmer, produire, lire, enseigner, observer, partager, pleurer, etc. C’est dans le flux matériel et concret de ces différentes lignes de force que j’ai construit ce qui s’avère être la suite de Stanislas Nordey, Locataire de la parole. Nous avions clos ce premier volet en mai 2013, juste avant la création de Par les villages dans la cour d’honneur du Festival d’Avignon. Moment de consécration pour ce metteur en scène à la carrière hors du commun, faite de fulgurances, d’insolence et de tempête. J’avais titré le préambule de l’ouvrage « La dernière “orgie” » pour bien caractériser l’histoire d’un parcours artistique et biographique emporté et débordé par des excès.
Nous sommes en 2025. Douze années ont passé. Avec, en passant, la prise de direction du TNS en juin 2014, expérience institutionnelle qui a duré neuf ans. Nordey n’était pas revenu dans l’institution en tant que directeur depuis 2001, quand il quittait le TGP à Saint-Denis, au terme d’une séquence intense, explosive et houleuse. Comme il nous l’explique aujourd’hui, diriger le TNS était une façon de réparer les blessures laissées par ce qui avait eu lieu à Saint-Denis. À Strasbourg, ce n’était plus le même homme. Quelque chose de fondamental avait bougé, sans pour autant avoir abandonné les principes directeurs.